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ACTUALITES

Mot du Dr Serigne Falilou SAMB Head Manager
Dr SAMB Clinique Louis PASTEUR Rufisque, invité de l'émission Good Morning 2STV

Mot du Dr Serigne Falilou SAMB Head Manager
Salle d'accouchement en image

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JAKAARLO BI - 1er partie avec Dr Serigne Fallou Samb, Thème: L'alcool "Sangara" - 20 février 2015

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Tunisia Medical Tourism

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Avec l'honorable Dr Achibet Abdellatif Président dr l'AMECHO

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Structure sanitaire du département de Rufisque

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Rencontre

Nouvelle mammographie
La Polyclinique Louis Pasteur de Rufisque passe d un mammographie siemens momat 300 a un momat 3000 pour des mammographies 100%numériques.

Dr Falilou SAMB invité de l'émission FAM à 2stv
Dr Falilou SAMB invité de l'émission Femme Africaine Moderne (FAM) à 2stv le Dimanche 17 janvier 2016 à 21h.

Dr SAMB intervient au Journal Télévisé 20H de la RTS1 du Mercredi 20 Janvier 2016
Dr SAMB intervient au Journal Télévisé 20H de la RTS1 du Mercredi 20 Janvier 2016 sur la maladie Typhoïde

Urgences reçoit Dr Serigne Falilou Samb avec Moussa Sene - Jeudi 14 Avril 2016
Urgences reçoit Dr Serigne Falilou Samb avec Moussa Sene - Jeudi 14 Avril 2016

Hitachi Aloka F37 neuf
Hitachi Aloka F37 neuf nouvel trouvaille de la Polyclinique Louis Pasteur de Rufisque, tout pour le diagnostic cœur et vaisseaux. Une première au Sénégal!!!

Mammographie



La mammographie est une technique de radiographie, particulièrement adaptée aux seins de la femme afin de détecter des nodules dont la présence peut signifier l’existence d’un cancer du sein.

Enjeu

La mammographie a pour but de déceler au plus tôt des anomalies avant même qu’elles n’aient provoqué des symptômes cliniques. Elle peut permettre, ainsi, de détecter des cancers bien avant qu’ils ne soient palpables.

Depuis 2006, on a que les résultats de l’étude comparative suédoise ayant annoncé en 1985 une réduction de mortalité par cancer du sein de 30% dans le groupe dépisté ne sont pas valides. Cette démonstration de la non validité de l’étude de 1985 repose sur l’incompatibilité des résultats favorables à la mammographie avec les données officielles des registres de diagnostics et de décès en Suède. à l’instigation d’un radiologue, des pressions ont été exercées pour faire retirer l’article de démonstration mis en ligne par le journal européen du cancer en mars 2006. Cette procédure de retrait a contrevenu aux règles déontologiques en usage dans la publication scientifique . La dernière synthèse officielle des études comparatives sur l’efficacité du dépistage par mammographie émanant du réseau Cochrane conclut : si un décès par cancer du sein est évitable par le dépistage chez 2000 femmes suivies pendant 10 ans, on provoque alors 10 surdiagnostics entraînant autant de surtraitements.

La proposition actuelle de faire régulièrement une mammographie à toutes les femmes de 50 à 75 ans en France repose notamment sur un rapport d’experts élaboré en 2001-2 par le département d’Evaluation des technologies de l’Agence nationale d’évaluation et d’accréditation des soins. L’objectif annoncé de ce rapport incluait le rappel des recommandations françaises en vigueur. Le rapport a conclu que l’inefficacité de la mammographie de dépistage n’étant pas prouvée, il fallait maintenir les recommandations en usage pour le dépistage du cancer du sein.

La tendance est cependant d’en limiter l’utilisation plutôt que de l’étendre : ainsi les recommandations américaines publiées en 2009 ne conseille plus son emploi systématique avant l’âge de 50 ans et préconise un examen tous les deux ans, plutôt qu’annuel, après cet âge.

La technique

Pour réaliser cet examen, le manipulateur utilise un mammographe. Cet appareil se compose d’un générateur de rayons X de faible énergie (entre 20 et 50 keV) et d’un système de compression du sein.

L’examen consiste à comprimer à tour de rôle les deux seins puis à les exposer à une faible dose de rayons X. La compression est obtenue par une pelote de compression spécialement conçue pour ce type d’exploration et réglée par un manipulateur spécialisé pour qu’elle soit indolore ou parfaitement tolérée par la patiente. Cette compression permet l’étalement des tissus mammaires ce qui facilite la visualisation des structures du sein et permet de réduire la dose de rayons X délivrée. Plusieurs clichés sont alors réalisés.

La radiographie est réalisée sur des films argentiques ou sur des systèmes de radiologie digitale de haute qualité (pixels de 50 µm au maximum et détecteurs haute Detective Quantum Efficiency (DQE).

Résultats

Après la mammographie, un radiologue analyse les clichés, interroge la patiente et réalise un examen clinique : il examine l’aspect de la peau et du mamelon. Il palpe les seins et recherche de ganglions anormaux. La mammographie ne permet pas toujours de donner d’emblée un diagnostic définitif : elle permet de voir s’il existe une anomalie dans le sein, mais elle ne permet pas de déterminer avec certitude s’il s’agit ou non d’un cancer. D’autres examens complémentaires sont alors nécessaires pour établir le diagnostic : 
- échographie mammaire 
- prélèvement 
- IRM mammaire

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