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ACTUALITES

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Dr SAMB Clinique Louis PASTEUR Rufisque, invité de l'émission Good Morning 2STV

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JAKAARLO BI - 1er partie avec Dr Serigne Fallou Samb, Thème: L'alcool "Sangara" - 20 février 2015

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Nouvelle mammographie
La Polyclinique Louis Pasteur de Rufisque passe d un mammographie siemens momat 300 a un momat 3000 pour des mammographies 100%numériques.

Dr Falilou SAMB invité de l'émission FAM à 2stv
Dr Falilou SAMB invité de l'émission Femme Africaine Moderne (FAM) à 2stv le Dimanche 17 janvier 2016 à 21h.

Dr SAMB intervient au Journal Télévisé 20H de la RTS1 du Mercredi 20 Janvier 2016
Dr SAMB intervient au Journal Télévisé 20H de la RTS1 du Mercredi 20 Janvier 2016 sur la maladie Typhoïde

Urgences reçoit Dr Serigne Falilou Samb avec Moussa Sene - Jeudi 14 Avril 2016
Urgences reçoit Dr Serigne Falilou Samb avec Moussa Sene - Jeudi 14 Avril 2016

Hitachi Aloka F37 neuf
Hitachi Aloka F37 neuf nouvel trouvaille de la Polyclinique Louis Pasteur de Rufisque, tout pour le diagnostic cœur et vaisseaux. Une première au Sénégal!!!

Diabétologie



La diabétologie est la branche de la médecine et plus particulièrement de l’endocrinologie qui se consacre à l’étude du diabète, c’est-à-dire une surabondance des urines, ainsi qu’au diagnostic, au traitement et au suivi des patients diabétiques.

Le diabète peut résulter de divers désordres métaboliques dont le plus connu est le diabète sucré, un déficit de la régulation du taux de glucose dans le sang dû à des facteurs héréditaires ou à une mauvaise hygiène de vie, notamment nutritionnelle.

Le diabète présente plusieurs formes, qui ont toutes en commun des urines abondantes (polyurie).

Le diabète sucré est une pathologie fréquente (qui, par exemple, affecte près de 20% de la population adulte aux États-Unis d’Amérique). L’anomalie principale en cause dans le diabète sucré est une pathologie de la sécrétion de l’insuline, qui reconnaît de multiples causes. Les diabètes insipides sont des maladies rares, dont la cause est une anomalie de la sécrétion ou de la reconnaissance de l’hormone antidiurétique (ADH) ou arginine vasopressine (AVP).

Dans le langage commun, le terme diabète se rapporte au diabète sucré. Le diabète est un dysfonctionnement du système de régulation de la glycémie, qui peut avoir des causes diverses (sécrétion d’insuline, réponse à l’insuline...).

Le mot « diabète » vient du grec ancien dia-baïno, qui signifie « passer au travers » (traverser). Classification Différentes formes de diabète sont répertoriées, en fonction de leur étiologie : Les diabètes primaires : type 1, type 2, gestationnel

- le diabète de type 1 : un diabète de type sucré, dont la forme la plus fréquente est la conséquence d’une maladie auto-immune, c’est-à-dire la destruction des cellules β des îlots de Langerhans du pancréas (qui synthétisent l’insuline) par le système immunitaire, ce dont témoigne la présence d’anticorps dans le sang. Le diabète de type 1 est le plus souvent un diabète insulinodépendant. C’est la cause la plus fréquente de diabète chez l’enfant, mais il peut survenir à tous les âges.

- le diabète de type 2 : le diabète de la maturité, observé le plus souvent chez des individus en surpoids ou obèses, qui ont des antécédents familiaux de diabète de type 2. Chez la femme, cela a parfois été précédé de diabète gestationnel (diabète transitoire pendant les grossesses), ou plus souvent de gros bébés. Le diabète de type 2 est le plus souvent non-insulino dépendant, mais de l’insuline peut être nécessaire pour le contrôle des glycémies. Le diabète de type 2 s’associe souvent à d’autres facteurs de risque cardiovasculaire, comme l’hypertension artérielle, la répartition androïde des graisses, l’hypertriglycéridémie et la baisse du taux du cholestérol-HDL, le syndrome métabolique aussi appelé syndrome dysmétabolique. Cette forme de diabète représente près de 80% des cas de diabète. Son incidence augmente, en conséquence des modifications du mode de vie (sédentarité, alimentation hypercalorique, hyperlipidique). On dit plus souvent que ce diabète est un diabète âgé.

- Le diabète gestationnel est un diabète qui apparaît pour la première fois chez certaines femmes au cours de la grossesse. Il est caractérisé par une intolérance au glucose due à la production d’hormones placentaires, provoquant une hyperglycémie qui entraîne une insulinorésistance. Le diabète gestationnel peut être isolé (il ne survient que pendant les grossesses) ; plus fréquemment, il annonce la possibilité d’un diabète de type 2 ou peut être la première manifestation d’un diabète de

Les diabètes secondaires

Les autres formes de diabète sont beaucoup plus rares, représentant chacune quelques pourcent des cas. 
- les diabètes de types MODY (Maturity Onset Diabetes in the Young), ont la particularité d’être génétiquement déterminés, selon un mode de transmission autosomique dominant : dans les familles porteuses, atteinte d’un individu sur 2, à toutes les générations. Le début en est habituellement précoce (néonatal parfois, avant 25 ans en général), et le plus souvent ils réalisent des diabètes non insulinodépendants. 
- Les diabètes secondaires à des maladies du pancréas (pancréatite chronique, cancer du pancréas, mucoviscidose, hémochromatose, chirurgie du pancréas). 
- Les diabètes secondaires à des maladies endocrines, dont le syndrome de Cushing, l’acromégalie, le phéochromocytome, l’hyperthyroïdie, l’adénome de Conn, etc. 
- Les diabètes secondaires à des maladies du foie, cirrhose, quelle qu’en soit la cause, mais plus particulièrement dans le contexte de l’infection par le virus C de l’hépatite (hépatite virale C), ou l’hémochromatose. 
- les diabètes secondaires à des mutations de l’ADN mitochondrial (associé à une surdité de perception et caractérisé par une hérédité maternelle) : syndrome de Ballinger-Wallace. 
- le diabète lipoatrophique : Lipodystrophie congénitale de Berardinelli-Seip, caractérisé par la disparition du tissu adipeux, avec insulino-résistance majeure, hyperlipidémie et stéatose hépatique ; 
- Les diabètes associés à des médicaments, en particulier les corticoïdes, les diurétiques, les antipsychotiques (risperdal), les immunosuppresseurs de la famille des inhibiteurs de la calcineurine, etc. Complications du diabète

Les conséquences du diabète peuvent être lourdes pour la santé. Le diabète est un facteur de risque important de maladies cardiovasculaires, infarctus, insuffisance cardiaque, artérite, accident vasculaire cérébral, de neuropathie, ou encore de troubles micro-angiopathiques pouvant conduire à la cécité (rétinopathie), à une insuffisance rénale chronique (néphropathie). Il a été aussi clairement défini comme un facteur de risque majeur prédisposant à la maladie parodontale

Le diabète est une maladie aggravant l’invalidité, provoquant la diminution de l’espérance de vie, et engendrant de forts coûts médicaux.

Prévalence

Le diabète, sans être véritablement classé dans les maladies émergentes, est une maladie non contagieuse qui se développe de manière épidémique depuis quelques décennies, et dont la prévalence augmente fortement et rapidement dans tous les pays, laissant supposer qu’outre une composante génétique, cette maladie ait un ou plusieurs facteurs environnementaux.

La maladie s’est d’abord développée dans les pays riches ou dits « développés », mais de nombreux indices indiquent qu’elle se développe rapidement dans les pays pauvres et/ou dits « en cours de développement ». La prévalence était en 2003 la plus élevée en Amérique du nord (7,9 % de la population nord-américaine) et en Europe (7,8 % de la région Europe). La prévalence est croissante en Asie du sud-est, elle pourrait d’ici 20 ans devenir la zone où le risque de diabète serait le plus élevé (13,2 % de la population y est déjà victime d’intolérance au glucose (IGT)).

L’Organisation mondiale de la santé évoque une véritable épidémie avec un nombre de cas estimé passé de 30 millions en 1985 à 135 millions en 1995, 10 ans plus tard et 177 millions en 2000, puis 194 millions en 2003. L’OMS s’attend à un nombre de diabétiques d’environ 300 millions d’ici à 2025 (330 selon la fédération mondiale du diabète qui estime qu’en 2003, il y a 194 millions de diabétiques dans le monde, c’est-à-dire 5,1 % des adultes en moyenne, et qu’ils seront 6,3 %, d’ici 2025).

Incidence

Le diabète est devenu la quatrième ou cinquième cause de mortalité dans la plupart des pays développés. Il a d’abord touché essentiellement des pays riches ou développés, mais s’étend maintenant dans les pays pauvres ou nouvellement industrialisés. Son incidence est difficile à mesurer, notamment dans les pays pauvres et ce par manque d’études spécifiques. L’OMS estime que vers l’an 2000, quatre millions de personnes en mourraient par an dans le monde, ce qui correspond à un taux de létalité de 9 % environ.

Les complications oculaires et cardiovasculaires de cette maladie qui surviennent souvent chez des gens jeunes ou encore en activité poussent les services de santé et organismes de sécurité sociale à dépenser de plus en plus pour lutter contre le diabète dont les causes restent incomprises. Le nombre de cas continue néanmoins d’augmenter. Prévention et traitement

Outre un dépistage permettant un traitement plus précoce, un régime alimentaire adapté, une augmentation de l’activité physique (baisse de poids), avec une sensibilisation et un programme d’éducation continu peuvent fortement diminuer la prévalence du diabète. C’est ce qu’a notamment montré, selon l’OMS, une expérience chinoise conduite sur six ans au sein d’une population sensible, qui a réduit de près des deux tiers l’apparition de cas de diabète.

De telles mesures sont lourdes mais très rentables à long et moyen termes si appliquées à toute une population. Des conséquences secondaires positives concerneront de plus l’obésité, les maladies cardio-vasculaires et certains cancers d’origine socio-environnementale. Chez les patients ayant déjà développé un diabète, divers moyens existent d’en diminuer les impacts : 
- Le traitement précoce de l’hypertension artérielle et de l’hyperlipémie, le contrôle de la glycémie (antidiabétiques oraux pour le diabète de type II et insuline pour le diabète de type I) réduisent les complications et freinent l’évolution vers les formes graves de diabète. La détection et le traitement précoces de la protéinurie limitent ou freinent l’évolution vers l’insuffisance rénale. 
- La prévention de l’ulcération des pieds par une éducation et des soins appropriés divise par deux l’incidence des amputations (source OMS). 
- Le dépistage et le traitement précoces des rétinopathies évitent nombre de cécités et diminuent les coûts globaux (dont indirects et immatériels) du diabète. 
- Une lutte plus efficace contre le tabagisme et l’alcoolisme, facteurs d’aggravation du diabète (hypertension et cardiopathie) est également recommandée par l’OMS.